L'histoire de l'éthylotest

Nous commençons vraiment à connaître l’éthylotest depuis le décret qui oblige sa détention dans les automobiles.

L’éthylotest, l’éthylomètre, l’alcootest, l’ivressomètre, quelque soit le nom qu’il lui est donné, cet équipement permet de mesurer le taux d’alcool, ou l’alcoolémie par le biais de l’air expiré.

L histoire de l éthylotest

Il existe deux types d’éthylotest :

  • les éthylotests chimiques qui sont jetables
  • et les éthylotests électroniques.

L’éthylotest chimique jetable a fait parlé de lui à cause de sa teneur en dichromate de potassium qui est fortement toxique, corrosif et surtout cancérigène. C’est à partir de là que c’est posé la question du recyclage et de l’impact sur l’environnement.

Avec la montée en gamme des voitures, et l’accumulation des options, nous avons pu voir des éthylotests électroniques anti-démarrage qui empêche le conducteur ivre de pouvoir démarrer.

C’est surtout la France qui a adopté l’éthylotest, déjà par le biais de la Loi LOPPSI 2, les débits de boissons doivent avoir en stock des éthylotests, et les mettre à disposition des consommateurs sur simple demande. C’est un engagement dans la prévention au quotidien qui permet de réduire considérablement les accidents.

Les éthylotests obligatoires en France, c’est depuis le 1er juillet 2012, sauf pour les véhicules qui possèdent l’option de l’éthylotest embarqué.  Les verbalisations initialement prévues pour le 1 novembre 2012, n’auront lieux qu’à partir du 1er mars 2013 à cause de la pénurie.

Conformément à la loi, les éthylotests doivent porter le sigle NF, qui confirme bien que le produit répond aux normes françaises. L’éthylotest doit être non périmé, ce que impose de le changer tous les 2 ans.

Attention les éthylotests électroniques doivent être contrôlés tous les ans.